Certification LEED

Ceratec collabore avec ses partenaires internationaux pour accroître son offre de matériaux en accord avec les principes du bâtiment durable et permettant de se qualifier à la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design Green Building Rating System™). Label

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Notre histoire

L’héritage

Fondée en 1949, Ceratec voit le jour sous le nom de St.-Lawrence Ceramics. L’entreprise débute ses opérations en tant que manufacturier de couverts. La société Villeroy & Boch en est l’actionnaire principal.

Fabrication de carreaux de céramique

Dans les années 50, Villeroy & Boch délaisse la production de couverts pour se consacrer à la fabrication de carreaux de céramique.

Première phase d’expansion

À cette époque, l’entreprise prend de l’expansion et ouvre des succursales dans plusieurs provinces canadiennes. Les produits de Villeroy & Boch sont mis en valeur dans des salles de montre modernes. Cette expansion est toutefois en partie compromise par la non-conformité des produits sanitaires aux normes de la CSA (Association canadienne de normalisation), qui requièrent des adaptateurs spéciaux et une formation pour installer adéquatement les produits.

Les années 70

La fin d’une époque

Dans les années 70, St.-Lawrence Ceramics met fin à ses activités de production de carreaux de céramique en raison du coût croissant des matériaux et de la main d’œuvre. L’entreprise décide alors de se concentrer uniquement sur la distribution de carreaux de céramique.

Un nouveau départ

En 1973, St.-Lawrence Ceramics change son nom pour Ceratec, dans la foulée de la nouvelle loi québécoise sur la langue française. Ce nouveau nom, plus universel, s’utilise autant en français qu’en anglais.

Les années 80

La récession

La récession et la hausse vertigineuse des taux d’intérêt qui marquent le début des années 80 mettent un frein à 30 années successives d’expansion. L’entreprise connaît des difficultés financières et Villeroy & Boch cherche à liquider ses intérêts au Canada. Jean-Paul Raiche, vice-président de Ceratec, se porte acquéreur des parts de Villeroy & Boch dans l’entreprise. Monsieur Raiche est dans l’entreprise depuis 1956, où il a rapidement gravi les échelons le menant de directeur des ventes jusqu’à la vice-présidence. Sous sa gouverne, l’entreprise ferme des bureaux dans l’Ouest du Canada et entreprend une restructuration de ses opérations.

De nouveaux produits

En 1983, la compagnie américaine Nevamar, un manufacturier d’Odenton, au Maryland, sollicite Ceratec pour distribuer ses produits de stratifiés. À la fin des années 80, Nevamar occupe une place de choix dans l’éventail de produits offerts par Ceratec. Les ventes de stratifiés comptent alors pour plus de 70 % du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Une entreprise familiale

Au cours des années 80, Ceratec devient une entreprise familiale solide alors que les fils de Jean-Paul se joignent à l’entreprise. C’est le début d’une nouvelle ère pour Ceratec, qui affiche un bilan financier positif dès le milieu de la décennie.

Fondée en 1949, Ceratec voit le jour sous le nom de St.-Lawrence Ceramics.

Jean-Paul Raiche, vice-président de Ceratec, se porte acquéreur des parts de Villeroy & Boch dans l’entreprise. Monsieur Raiche est dans l’entreprise depuis 1956, où il a rapidement gravi les échelons le menant de directeur des ventes jusqu’à la vice-présidence.